De l’inutilité d’un internat vide
(De inutilitate penatibus inanibus)
Bonjour tristesse. Le joli titre de Sagan aurait pu très bien s’appliquer aux soirs de cette semaine, quelque peu morose, il faut bien le reconnaître… Pas de musique de chambre résonnant dans les couloirs (on remarquera que l’expression musique de chambre peut qualifier doublement les sonorités émanant de la chambre du roi, au propre comme au figuré…) ou de possibilité d’assister au travail de mon cher Yannick en salle… Habitude que je lui ai néanmoins empruntée pour commenter en quelques pages la signification du célèbre : « Entre ici, Jean Moulin... », mais ceci est une autre histoire. Je me vois donc dans l’obligation d’avouer que je dois une partie de ma survie à la nourriture et au célèbre BBNC… Beignet Banane Nutella Coco… Cette boulimie passagère était destinée à combler l’absence trop visible, car ils furent trop invisibles, mes hellénistes préférés…
De l’utilité du téléphone en philo
(De utilitate telephone in philosophia)
La rencontre tant attendue entre les deux Grèces n’a pu avoir lieu… Tout avait pourtant été minutieusement préparé entre le Comte de 206 et le Duc de 204… L’heure (midi), le lieu (commun puisque nous étions tous deux en Grèce)… C’est ainsi qu’un appel téléphonique devait originellement parvenir en salle 227 pour permettre la coalition des deux mondes, ce qui eût été appréciable… Las ! Des difficultés techniques ne nous ont pas permis d’établir la connexion souhaitée… L’occasion pour nous de maudire les réseaux de téléphonie internationaux, ils n’ont pas l’Esprit eux ; sinon ils se seraient empressés de la transmettre, cette communication… Cruelle déception pour nous, défenseurs de l’Esprit hypokhâgneux avant tout… Il faudra remettre cela à plus tard, lorsque tous les hypokhâgneux auront retrouvé « leur » Grèce antique. A défaut d’avoir pu concrétiser l’expérience, il n’en reste pas moins cette impression d’avoir essayé d’être Latins ou Grecs jusqu’au bout, même à quelques kilomètres de distances…
De l’inutilité du lapin de Pâques…
(De inutilitate pecude pasquarum)
Et pendant ce temps à Vera Cruz : notre vénérable Père Ke. imite Coluche (« Fumer du hakik avec les biknik non »), l’ouzo est quand même meilleur que le Pastis (je remercie d’ailleurs mon cher Yannick de m’en avoir offert une bouteille), et définitivement non, je ne sais pas lire de textes érotiques (dixit le K.)…








8 Comments:
Précision : nous aurions pu t'appeler si une certaine âme charitable que je ne nommerai pas nous avait prêté son portable... je lui ai même proposé de la supplier à genoux ! Rien n'y a fait ! Nos regrets seront éternels...
Autre précision : il faudrait penser à judicieusement placer la vidéo "Du Gaffiot et du Père Noël", antérieure à celle du Lapin de Pâques...
Expérience hors du commun que cette Gaffiotomisation! Le lapin en fut-il meilleur? Avait-il alors un arrière-goût de latin?
Il n'était pas mauvais...
Pour la vidéo du Père Noël je la placerais bientot en bonus...
oh oui ! encore des gaffiotomisations ! ( pourquoi pas le jeudi de 14h15 à 16h15 , dans une certaine salle aux odeurs putrides et emplie de déjections de toutes sortes?)
oui mais bon il est vrai qu'à Louis le Grand on ne s'amuse pas à ces choses-là , on ne s'amuse pas à Louis le Grand , on parle Hébreu à Louis le Grand et même araméen .
Petite digression salutaire ;-)
est-ce qu'à Louis de Grand ils utilisent encore le Gaffiot?
En fait, s'ils n'en ont plus besoin je trouve ça triste....pas de gaffiotomisation: quelle horreur!
Ce sont donc des sur-hommes à Louis Le Grand: ni plaisirs futiles, ni amitié, ni vous, mes chers hypokhagneux de provinces...
je ne les envie pas du tout!
Y a peu trop de mythe, là. :)
les mythes c'est marrant, les profs s'en servent à longueur de journée pour nous dire qu'on échouera aux concours....il est normal qu'on exagère un peu les chose...c'est une démarche que beaucoup de politique utilise....merci d'en avoir saisi toute l'absurdité
lol
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